tag:blogger.com,1999:blog-6078674103655677103.post-204591126021255802007-09-04T15:45:00.000-07:002007-09-23T01:17:54.051-07:00Biographie Lulendo<p class="MsoTitle" style="font-weight: bold; text-align: center;"><span style="font-size:180%;">Lulendo</span></p><p class="MsoNormal" style="text-align: center;" align="center"><span style="font-family:Impact;"><span style="font-size:180%;">Africain des villes / <span style="color:black;">Africano das cidades</span><span style="color:red;"> </span></span><o:p></o:p></span></p><p class="MsoNormal"> </p><p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;"></p><p class="MsoBodyText" style="text-align: justify;font-family:arial;"><span style="font-size:100%;">Sans vraiment le vouloir, le chemin de Lulendo est sans cesse parallèle à l’autoroute qui conduit le continent africain du XXeme au XXI ème siècle. Musicien angolais né à Maquela do Zombo, dans la province de Uige en Angola, Lulendo quitte très jeune la campagne pour la ville. Il grandit à Luanda, où il chante dans des chorales religieuses. Et quand il retourne passer des vacances au village, son grand-père lui enseigne les traditions bakongos, leurs rituels ainsi que l’art du likembé.</span></p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=";font-family:Arial;font-size:11;" ><span style="font-size:100%;">Mais</span> <span style="font-size:100%;">l’Angola est ravagé par la guerre et comme tous les jeunes luandais de son âge, Lulendo rêve d’Europe, d’Etats-Unis, de Brésil.. bref, de partir n’importe où le plus vite possible. Hasard des visas, ce sera la Belgique. Il n’y reste que quelques heures : à peine arrivé, Lulendo saute dans le premier train qui se dirige vers Paris </span><span style=";font-size:100%;color:black;" >(on ne soulignera jamais assez la place de la Tour Eiffel dans l’inconscient collectif mondial.. ;-).</span></span></p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=";font-family:Arial;font-size:100%;" >En 1982, Lulendo débarque à Paris. A cette époque la capitale française est encore LE carrefour de la scène africaine mondiale. C’est ainsi que le jeune angolais devient choriste (scène et studio) et croise très vite les plus grands : <span style="color:black;">Manu Dibango, Sam Mangwana, </span></span><span style=";font-family:Arial;font-size:100%;color:black;" lang="FR-WINDIES" >Carlinhos Brown</span><span style=";font-family:Arial;font-size:100%;color:black;" > mais aussi Didier Lockwood ou John Helliwell (Supertramp).</span></p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=";font-family:Arial;font-size:100%;" >Cet itinéraire, où Afrique et Europe s’entremêlent, se retrouve dans l’univers musical de Lulendo : bien malin qui pourrait aujourd’hui y coller une étiquette. La base n’est pas si traditionnelle, le <span style="color:black;">reggae</span><span style="color:red;"> </span><span style="color:black;">flirte avec le kizomba,</span> le likembé dialogue avec les riffs de guitare électrique… Coté textes, c’est pareil. On passe de l’évocation nostalgique de la fête du village à la question sans détour sur l’Afrique « A qui profite le crime ? ».</span></p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=";font-family:Arial;font-size:100%;" >Au fil des ans, les influences se sont multipliées mais l’énergie ne faiblit pas. Lulendo est souvent là où on ne l’attend pas : on l’a vu sur la scène du Bataclan avec le Dj Frederic Galliano lors d’un grand concert de kuduro (musique électronique 100% africaine, née dans les ghettos de Luanda). Puis au Casino de Paris pour les 50 ans de carrière de Manu Dibango.</span></p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=";font-family:Arial;font-size:100%;" >A la fois gars des villes et gars des champs, tourné vers l’avenir en respectant ses classiques, Lulendo sort aujourd’hui son 3<sup>ème</sup> album. Réalisé dans les conditions du live pour restituer l’énergie formidable de ce brouilleur de pistes (brousse ou studio d’enregistrement ?), « Live sessions » est une cure de vitamines sans ogm, authentique et urbain. <o:p></o:p></span></p><span style=";font-family:Arial;font-size:100%;" >Viva Lulendo, le joueur de likembé sur macadam, l’Africain des villes !</span> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=";font-family:Arial;font-size:9;" ><span style="font-size:130%;"><span style="font-size:0;">Magali Bergès</span></span></span></p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=";font-family:Arial;font-size:11;" ><o:p></o:p></span> </p>Nola Musichttp://www.blogger.com/profile/14875818580370410106noreply@blogger.com